Le cap des 200, le cap des 100 000

Lorsqu’on termine tout juste une phrase de son roman et que l’on voit ceci :

Ah, le mythique cap des 200 pages ! Le mythique cap des 100 000 mots !

Comment ? Vous dîtes ?

« La quantité ne fait pas la qualité. »

Vous avez raison, bien sûr. Cependant… Comment expliquer ce frémissement de la narine gauche lorsque le traitement de texte passe à la page A4 numéro 200 ? Comment expliquer les battements de cœur qui s’accélèrent lorsqu’on aperçoit ce nombre à six chiffres dont cinq sont ronds comme des ballons : 100 000 mots ? Le réflexe un peu stupide peut-être de l’écrivain qui avance de trois, quatre ou cinq pages jour après jour… L’excitation grandissante, proportionnelle à la longueur des nombres indiqués en bas à gauche du traitement de textes…

Sachant que je termine le climax de ce quatrième roman (passage où la tension est à son comble, où le lecteur se demande comment les personnages vont bien pouvoir s’en sortir tellement tout va mal pour eux, d’ailleurs…VONT-ils s’en sortir ?) , à votre avis, combien de pages et de mots comportera-t-il à la fin ?

Posted on: 14 janvier 2021, by :

2 thoughts on “Le cap des 200, le cap des 100 000

  1. Hâte de lire ce 4e roman. Par contre je n’ai pas encore lu le 3e, il a déjà été édité ou dois-je attendre encore un peu ?
    Bises
    Monique

    1. Merci Monique ! Le troisième s’appelle « rue des chats ». C’est un roman court à hauteur de félins, que j’avais rédigé pour un concours. J’ai fait partie des finalistes mais n’ai pas remporté la publication de mon texte. Alors, je l’ai envoyé chez un éditeur dont j’attends la réponse.
      Bises.

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